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No 21
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Actualité

Predator, drone armé : la guerre sur une télécommande
CJ 18/10/01

Predator, drone américain © Jeffrey S. VianoLe département de la défense américaine a révélé utiliser des drones (avions sans pilote) en Afghanistan. Mais désormais, ceux-ci ne serviraient plus seulement au renseignement : c'est la première fois dans l'histoire que des drones seraient utilisés comme véritable machine de guerre. Selon des sources informées, le RQ1-Predator aurait en effet été équipé avec des missiles anti-tanks Hellfire, armes puissantes habituellement utilisées à partir d'hélicoptères. Plusieurs de ces missiles auraient ainsi été tirés à partir de ces drones.

On imagine facilement la suite : des drones qui seraient capables d'aller tirer un missile sur une cible n'importe où dans le monde.
Rappelons en effet que 23 avril dernier, le RQ-4A Global Hawk, dont l'envergure est supérieure à celle d'un Boeing 737, a pu assurer un vol télécommandé de 8600 miles, de la base Air Force Edwards en Californie jusqu'à la base Edinburgh, au sud de l'Australie.

Pour en savoir plus :
RQ-4A Global Hawk : http://www.dsto.defence.gov.au/globalhawk/home.html


Des bactéries administrateurs réseau
CJ 18/10/01 (Source : Ambassade de France au Royaume-Uni)

Le futur développement des techniques de communication risque de prendre la forme d'une prolifération de divers dispositifs électroniques et informatiques (robots intelligents, capteurs, etc.). Le problème sera alors de pouvoir coordonner leurs actions. Par exemple, aujourd'hui déjà, la majeure partie du temps d'installation d'un nouvel ordinateur est consacrée à son paramétrage pour son intégration dans un réseau et nombreux sont les scientifiques qui pensent que cela risque bientôt de limiter les possibilités de connexions de nouveaux éléments à des ensembles existants.
Forts de cette analyse, des chercheurs anglais de BT Exact (Adastral Park, Suffolk) s'intéressent actuellement à des colonies de bactéries, qui pourraient aider à construite un réseau qui s'organiserait et se configurerait de lui-même.
Des bactéries  qui présentent des propriétés intéressantes : non seulement elles s'auto-organisent, mais cette organisation est robuste et s'adapte très vite à un accident ou à une modification de l'environnement.
La simulation d'un réseau de 3000 dispositifs coordonnés a montré que ces bactéries pouvaient effectivement permettre de réaliser un système capable de s'auto-organiser. Ian Marshall, directeur de l'équipe de recherche, pense que ces techniques pourraient commencer à être utilisées d'ici 5 ou 6 ans.

Pour en savoir plus :
Page de Ian Marshall : http://www.btexact.com/people/marshaiw/index.htm
Contact :
ian.w.marshall@bt.com


Pourquoi les oiseaux migrateurs volent-ils en formation en V ?
CJ 18/10/01

Vol de pélicans, en formation, au Sénégal © Henri Weimerskirch  - CNRSDes travaux de l'équipe d'Henri Weimerskirch (centre d'études biologiques de Chizé - CNRS) publié le 18 octobre dans la revue Nature montrent que le vol en formation en V confère aux oiseaux un avantage aérodynamique significatif, qui leur permet de réduire considérablement l'énergie dépensée. Selon le chercheur, c'est la raison pour laquelle les grands oiseaux qui migrent en groupe sont organisés en formation. Disposition en V qui leur permet d'accroître la distance parcourue de près de 70%, chaque oiseau occupant une place bien déterminée, à une distance précise des autres oiseaux de la troupe.
Une partie de l'étude a été réalisé sur des pélicans, au Sénégal, entraînés à voler derrière un canot à moteur et un avion ultra-léger à la faveur du tournage du prochain film de Jacques Perrin, "Le peuple migrateur", attendu sur les écrans en décembre.
Mesurant la fréquence des coups d'ailes*, les chercheurs ont constaté qu'en groupe ces oiseaux battent moins des ailes que lorsqu'ils sont seuls, et planent plus longtemps.
Explication : lorsque l'oiseau vole, ses ailes sont portées par la force ascendante générée par les oiseaux qui l'entourent. "si toutefois il est placé à une distance optimale par rapport à ses voisins. Si tel n'est pas le cas, c'est une force descendante qui est susceptible de peser sur son aile" explique Henri Weimerskirch.

*Fréquence qui a été synchronisée avec les enregistrements des battements de coeur effectués grâce à un capteur électronique. Version adaptée des appareils utilisés par les sportifs, ce capteur était fixé sur les plumes et connecté à des électrodes placés sous la peau de l'animal.

Pour en savoir plus :
Nature 413, pages 697 à 698 "Energy saving in flight formation" par Henri Weimerskirch, Julien Martin, Yannick Clerquin, Peggy Alexandre et Sarka Jiraskova (abstract)
Centre d'Etudes Biologiques de Chizé : http://www.cebc.cnrs.fr/
Contact:
henriw@cebc.cnrs.fr


PathFinder, un robot pour la chirurgie du cerveau
CJ 18/10/01

Le robot PathFinder © Armstrong-HealthcareArmstrong Healthcare, société britannique, a mis au point "PathFinder", un nouveau type de robot capable d'assister les chirurgiens lors d'opérations délicates du cerveau.
Si de tels robots existaient déjà, l'opération de calibrage (c'est-à-dire d'alignement du réseau de coordonnées du scanner sur la tête opérée) devait jusqu'à présent être effectuée manuellement par le chirurgien, rendant difficile l'obtention d'une précision inférieure au millimètre, précision pourtant nécessaire pour certaines opérations. La nouveauté de PathFinder repose dans l'insertion d'une petite caméra au niveau du "poignet" du bras artificiel : par un système de reconnaissance de formes, le robot se cale automatiquement en repérant certains points de référence (nez, orbites oculaires, etc.), éliminant ainsi les risque d'écarts.
PathFinder devrait être commercialisé l'année prochaine. Prix : environ 150.000 Livres (240.000 Euros).

Pour en savoir plus :
PathFinder : http://www.armstrong-healthcare.com/html/pathfinder.htm


La Chronique Multimédia de Radio-France Internationale
JPB 18/10/01

Logo RFISignalons la Chronique Multimédia de Radio-France Internationale, animée par Danielle Birck, dont on appréciera la compétence journalistique et les connaissances scientifiques et philosophiques : quelques minutes consacrées chaque jour à entendre un expert exposer les domaines de son activité.On peut réécouter l'émission pendant 5 jours sur le site de RFI: http://www.radiofranceinternationale.fr/antenne.asp?Id_Rub=29&Id_sRub=49&m1=1&m2=5&m3=2

Parmi les derniers thèmes traités:


Le satellite d'observation terrestre KH-12
JPB 18/10/01

Logo ZatazLu dans Zataz.com : "Il se nomme Kh-12. ...Il a été mis en orbite le 5 octobre dernier par une fusée Titan. Ce satellite espion est de la même famille que le télescope Humble, mais observe la terre. Kh, qui veut dire Key Hole, aurait une capacité de résolution de 10 à 1 cms (?) , à partir d'une altitude de 290 kms.  Ce satellite peut travailler de jour comme de nuit. KH-12 a 15 autres grands frères. Le NRO qui fabrique ces engins est l'une des agences les plus secrètes au monde. Par exemple, les composants informatiques et autres microprocesseurs sont fabriqués spécialement à Fort Meade. Une quinzaine de centres sont là pour récupérer les informations envoyées par ces satellites. Le KH-12 pourrait par ailleurs traiter lui-même en local les informations qu'il récolte, afin de réduire le plus possible le volume à transmettre."

L'Europe n'a qu'à bien se tenir, avec le projet Hélios nouvelle génération.

Pour en savoir plus :
Zataz : http://www.zataz.com/zataz/10-007.htm
Astronautix : http://www.astronautix.com/craft/kh12.htm
National Reconnaissance Office : http://www.nro.gov/
Informations sur les satellites de reconnaissance : http://www.cdi.org/terrorism/satellites-pr.cfm ; voir aussi : http://www.fas.org/spp/military/program/imint/


Infoguerre
JPB 16/10/01

Logo infoguerreLe site Infoguerre http://www.infoguerre.com/ est produit par ce qui semble être une équipe de professionnels de l'information et du renseignement économique, inquiets de voir le manque d'intérêt et de compétence manifesté par nos élites dans ces domaines désormais décisifs de la compétition internationale et de la guerre proprement dite. On peut supposer qu'ils gagnent leur vie dans le conseil aux entreprises et les conférences stratégiques, mais ils n'hésitent pas à nous faire profiter de leur expérience et nous donner leurs conseils dans des articles d'actualité et des dossiers.

Le lecteur n'est pas obligé de prendre pour argent comptant tout ce qu'il trouvera sur le site. Cependant les analyses de la désinformation économique réalisée par nos amis américains dans des domaines comme l'aéronautique, et mieux encore le décryptage de la démarche de Ben Laden, sont fort instructives. Voici donc une lecture que nous ne saurions que recommander, en ces temps troublés.

On lira par exemple avec beaucoup d'intérêt l'interview de François-Bernard Huyghe. Celui-ci est auteur de L'ennemi à l'ère numérique (PUF 2001) et enseigne la sociologie des médias au Celsa (Paris IV).
http://www.infoguerre.com/article.php?sid=292&mode=threaded&order=0


Jacques Pitrat et les Métaconnaissances
JPB 15/10/01

Jacques PitratLe numéro du Monde Interactif consacré à l'Intelligence Artificielle en date du 10 octobre 2001 consacre fort opportunément un article Profil (de Cécile Ducourtieux) à Jacques Pitrat http://interactif.lemonde.fr/article/0,5611,2894--229510-0,FF.html.
Celui-ci est en effet un des pères de l'IA, qu'il a découverte comme jeune ingénieur de l'armement puis poursuivie au CNRS, notamment au laboratoire d'informatique de Paris VI.
Jacques Pitrat s'est plus particulièrement investi depuis une vingtaine d'années dans l'ingénierie de la connaissance. Il a développé notamment l'étude des métaconnaissances, ou connaissances sur la connaissance. Disons pour simplifier que "je sais qu'il pleut" affirme une connaissance, mais que "je sais que je sais qu'il pleut - et je développe toute une stratégie pour tirer parti de ce savoir" est une métaconnaissance. On peut poursuivre le processus en disant : "je sais que je sais qu'il pleut, mais je sais que je sais aussi d'autres choses, et je vais développer une stratégie pour utiliser ces autres métaconnaissances".

Aujourd'hui, Jacques Pitrat encadre l'équipe Métaconnaissances de l'Université Pierre et Marie Curie (Laforia Lip6).

On trouve sur le site de Jacques Pitrat le résumé de sa carrière et de ses travaux, ainsi que de nombreuses précisions sur ses domaines de recherche, et sur les thèses réalisées sous sa direction. La problématique des métaconnaissances y est bien présentée, encore que sous une forme difficile. Il est possible d'accéder à partir de cette page personnelle à l'équipe Métaconnaissances et aux travaux de cette dernière, avec quelques développements sur ce qui est sans doute le plus prometteur de la démarche dans la perspective de la réalisation de l'auto-apprentissage évolutionnaire des systèmes d'IA : l'amorçage. Ce terme désigne la façon dont les métaconnaissances peuvent servir à un système pour découvrir d'autres métaconnaissances. L'auto-observation du système lui donne la possibilité d'observer la façon dont il utilise les connaissance dont il se sert et ne conserver que ce qui lui est utile. "Le système peut agir immédiatement au vu de ce qu'il observe, en monitorant intelligemment la recherche de la solution, ce qui permet de s'adapter rapidement aux caractéristiques de chaque problème".

Ces travaux, conjugués pensons-nous à ceux d'Alain Cardon, devraient contribuer à l'élaboration de projets de conscience artificielle particulièrement utiles aujourd'hui pour tirer parti des informations et ou/connaissances disponibles sur le web.

Pour en savoir plus :
Page personnelle de Jacques Pitrat : http://www-apa.lip6.fr/META/pitrat.html
L'équipe Métaconnaissances du Lip6/Problématiques/Thèse. : http://www-apa.lip6.fr/META/index.html


Sciences cognitives et publicité - Impact Mémoire
JPB 15/10/01

Logo Impact MémoireL'entreprise Impact Mémoire vient d'ouvrir son site. Il s'agit d'aider (contre rémunération, s'entend) les publicitaires à améliorer l'efficacité de leurs messages en permettant aux consommateurs de mieux les situer dans leur mémoire. "Pour qu’un consommateur s’intéresse à un produit, l'étudie ou l'achète, il est largement préférable que celui-ci lui soit déjà connu. D’abord parce que le « connu » attire et rassure. Mais aussi parce que « reconnaître » un produit implique la résurgence possible de souvenirs publicitaires, conscients ou inconscients, acquis précédemment. Cette reconstruction mémorielle va permettre d’associer au produit une image,une argumentation ou même une envie, facilitant ainsi la décision d’achat éventuelle. Les récentes avancées en neuropsychologie et neurosciences cognitives permettent une meilleure compréhension des phénomènes psychiques et cérébraux de la mémorisation. IM ! utilise ces connaissances pour mieux comprendre : l'inscription mémorielle, sa persistance et ses effets."

Outre un publicitaire, deux cogniticiens (l'un venant du Laboratoire de Neuropsychologie, Fonctions Cognitives, Langage et Mémoire à l'Hôpital Neurologique de Lyon et l'autre du Laboratoire sur l'étude des mécanismes cognitifs de l'Université de Lyon) animent Impact Mémoire. Une Charte éthique sera proposée (bientôt sur leur site web).

On pourra s'inquiéter de cette démarche affichant ouvertement une volonté d'entrer dans le psychisme des consommateurs. Mais il ne faut pas se faire d'illusion. Les propagandistes de toutes sortes font déjà de telles études, plus ou moins empiriquement, depuis longtemps. Certains doivent aujourd'hui viser à les fonder sur de véritables recherches scientifiques - y compris les terroristes de telle ou telle mouvance, dont on admire de plus en plus le savoir-faire à manipuler les inconscients.

Derrière cela, en termes de sciences cognitives, ces premières tentatives ouvrent un vaste espace de recherche: comment les mèmes et e-mèmes acquièrent-ils leur efficacité? On s'aperçoit de plus en plus que ces agents réplicatifs sont les véritables responsables des dynamiques sociologiques chez les humains. Ils sont en compétition darwinienne constante. Les uns réussissent mieux que les autres. Pourquoi? Voix qui devrait, très concrètement, intéresser non seulement les publicitaires mais les politiques, bien ou moins bien intentionnés.

Pour en savoir plus :
Site de Impact Mémoire : http://www.i-memoire.com
Article de Webdo : http://www.webdo.ch/webdotech/news/techno/article.asp?ID_article=7252
Site d'Elizabeth Loftus, spécialiste de la mémoire sociale : http://faculty.washington.edu/eloftus/


Le Web invisible
JPB 15/10/01

Le magazine Transfert-net de septembre 2001 attire l'attention sur les moteurs de recherche permettant d'accéder au web invisible, ou deep web, celui des sites et pages non indexés par les moteurs de recherche usuels. Plusieurs d'entre eux intéressent les scientifiques et universitaires (anglais). Citons:
Infomine, scholarly internet resources collections : http://infomine.ucr.edu/
Direct search George Washington university : http://gwis2.circ.gwu.edu/~gprice/direct.htm


Un renifleur de bactéries
J PB13/10/2001

Les inventeurs du E-Nose, Christopher Morong (à gauche) et Joe Stetter © IITTransfert-net nous informe, par la plume de Sylvain Chavaribeyre, de l'existence d'un prototype de nez électronique (E-Nose) développé par des étudiants de l'Illinois Institute of Technology (IIT).
L'article précise que ce nez est composé de huit capteurs électrochimiques qui réagissent aux particules microscopiques de gaz émises par les bactéries quand elles se développent.
Lorsque les capteurs analysent les substances chimiques odorantes exhalées par un échantillon sanguin, le E-Nose compare ces résultats avec une banque de données qui répertorie, dans un logiciel, la propriété chimique de chaque bactérie (une bonne centaine au total).
Le fonctionnement de cet appendice électronique se rapproche en fait de celui de notre nez. À la différence près que ce dernier est composé de millions de neurones sensibles aux odeurs, alors que le E-Nose n´est composé que de huit capteurs.
Le E-Nose ne met que six minutes pour renifler les bactéries. En tout, il prendrait deux fois moins de temps que les analyses de sang traditionnelles pour détecter la présence d´agents pathogènes dans le sang, comme les staphylocoques (un peu plus de 24 heures pour le E-Nose, contre 48 heures pour les analyses classiques, à cause du délai nécessaire pour obtenir un nombre suffisant de bactéries). La technique utilisée serait plus simple et plus efficace que la détection fluorescente adoptée par un bon nombre de laboratoires aux Etats-Unis et qui serait, selon l´IIT, deux à trois fois plus coûteuse qu´un E-Nose.

Pour en savoir plus :
L'article de Transfert : http://www.transfert.net/fr/techno/article.cfm?idx_rub=89&idx_art=7488
L’article de Wired : http://www.wired.com/news/medtech/0,1286,47008,00.html
Illinois Institute of Technology : http://www.iit.edu/~hussjam/default.htm


Conversation avec le robot Memony
CJ 12/10/01

Le robot Memoni Le fabricant de Jouet Tomy propose son robot de compagnie "Memony" capable de mener une conversation serrée avec son propriétaire sur tous les types de sujets.
De petite dimension - 18 cm de haut sur 13 de large, ressemblant à un réveil, il peut être transporté de pièces en pièces au bon vouloir de son propriétaire, ou plutôt de sa propriétaire. Car l'entreprise japonaise vise clairement les milliers de jeunes femmes célibataires employées de bureaux qui peuplent les grandes villes nippones. "Il a été conçu pour les jeunes célibataires se sentant un peu seules ou les personnes âgées quand leurs enfants ont quitté la maison et les couples âgés qui ont besoin de quelqu'un à qui faire la conversation", a expliqué Haruhisa Ujita, du département des nouveaux jeux, lors du salon du Jeu de Tokyo. "C'est le premier robot au monde avec lequel on peut avoir une vraie conversation". Equipé d'un ordinateur interne, il connaît environ 20.000 mots et, en parlant avec lui, on peut lui en apprendre 3.000 de plus. Il détecte des mots clef et construit des phrases avec, "c'est pour cela que l'on peut avoir une conversation naturelle avec lui", indique H. Ujita. De plus, il est capable de se souvenir de conversations précédentes. Doté d'un écran qui lui sert de visage, il est aussi capable de mimer plus de 20.000 expressions possibles (parler, pleurer, rire...).

Sa sortie est prévue pour le 24 octobre. Le robot sera exclusivement vendu au Japon, au prix de 19.800 yens.
Tomy projette  aussi par la suite de vendre des cassettes additionnelles faisant appel à un vocabulaire plus spécialisé, afin d'améliorer encore les capacités de Mémony.

Pour en savoir plus :
Site de Tomy Japon : http://www.tomy.co.jp/top.htm


Colloque : genèse de la perception et de la notion d'espace chez l'homme et le robot
CJ 10/10/2001

Logo ministère de la recherchelogo ENS Un atelier sur la genèse de la perception et de la notion d'espace chez le robot et l'homme se tiendra à Paris les jeudi 18 et vendredi 19 octobre 2001 à l'Ecole Normale Supérieure. Organisé dans le cadre de l'atelier Géométrie et Cognition, avec le soutien de l'Action Cognitique du Ministère de la Recherche, il prévoit quelque 14 conférences données par des chercheurs venus de différents pays : Amérique, Belgique, Canada, France, Suisse, Macédonie
45 rue d'Ulm, salle Dussane. Entrée libre.

Pour en savoir plus :
Programme et abstracts des conférences : http://nivea.psycho.univ-paris5.fr/oktober/oktober.html
Contacts :
oregan@ext.univ-paris5.fr ; nadal@ens.fr


Le Mermer, concurrent sérieux du détecteur de mensonges
CJ 10/10/2001

Jugé coupable de meurtre, Terry Harrington a été soumis au Mermer, qui a montré qu'il ne mentait pas sur son alibi, ni sur le fait qu'il se déclarait innocent. Les relevés de son activité cérébrale ont été jugés suffisamment recevables pour qu'il bénéficie d'un nouveau procès © http://www.brainwavescience.com/counter-terrorism/Selon la majorité des scientifiques, la fiabilité du détecteur de mensonges utilisé dans le cadre judiciaire pour prouver la culpabilité d'un suspect ou innocenter ce dernier reste faible. Larry Farwel, spécialiste en neurosciences et fondateur de l'entreprise Human Brain Science, propose d'utiliser désormais le MERMER, appareil capable de détecter de très brèves réactions neurologiques.
Mots, phrases ou images concernant un crime sont présentées au suspect sur un écran d'ordinateur, mélangés avec d'autres mots phrases ou images n'ayant rien à voir avec ce crime. Les réponses électriques de son cerveau  sont mesurées -de façon non invasives- par un bandeau équipé des capteurs.
Il a été scientifiquement établi qu'une onde cérébrale spécifique, appelée P300, est générée lorsque le cerveau identifie et reconnaît une information parmi les items présentés. Larry Farwel à découvert que la P300 est une partie d'une réponse plus complète connue sous le nom de MERMER (Memory and encoding-related multifaceted electroencephalographic response). Ainsi, lorsque l'on présente les détails d'un crime à un suspect qui est le coupable réel, P300 et MERMER sont émises par son cerveau, mais pas par celui d'un suspect innocent. Un ordinateur n'a plus qu'à rechercher cette éventuelle P300/MERMER, dont la présence prouve que les informations spécifiques liées au crime étaient déjà stockées dans le cerveau du suspect.
Si les résultats obtenus par ce système ont déjà été pris en considération lors de deux procès, cet appareil n'a pas encore subi assez de tests officiels, ni fait l'objet de publications suffisantes pour être définitivement admis dans les tribunaux.
En tous cas, le FBI s'y intéresse vivement, en particulier dans le cadre d'enquêtes concernant des personnes suspectées d'activités terroristes.

Pour en savoir plus :
http://www.brainwavescience.com/
Contact :
Farwell@BrainWaveScience.com


Assises nationales de la culture scientifique et technique
JPB 08/10/2001

" La tenue des Assises nationales de la culture scientifique et technique au Palais de l'Unesco les 11, 12 et 13 janvier 2002 devrait démontrer toute la richesse d'une démarche démocratique pour renouer les liens de la science et du progrès humain. C'est ainsi que ces Assises, dans leur préparation comme dans leur déroulement, associeront les scientifiques, formateurs et médiateurs, les décideurs publics et privés, les représentants des salariés et des consommateurs, les jeunes et leurs parents, en bref, le plus grand nombre de citoyens."

Souhaitons qu'il en soit ainsi. On trouvera toutes les informations sur le site http://www.sciencecitoyen.org/. Il est proposé d'y signer un appel pour que les débats des Assises préfigurent la tenue par les pouvoirs publics "d’Etats généraux de la science et de la technologie où les acteurs de la médiation scientifique et technique devraient être présents ainsi que de nombreuses associations citoyennes constitutives de la société civile".

ASTS - Assises Nationales de la Culture Scientifique et Technique
19, place de l'Argonne
75019 Paris
email : assises@sciencecitoyen.org


Entretiens scientifiques de Brest
JPB 08/10/2001

Science en jeu, jeu de pouvoirs ? Tel est le titre des Cinquièmes Entretiens Scientifiques de Brest - Ethique et Science ou le Devoir de Parole - qui auront lieu les 19 et 20 Octobre au Quartz de Brest. Pour tout savoir sur cette manifestation conviviale et intelligente qui devrait réunir citoyens et acteurs du Réseau, rendez-vous sur http://science-ethique.enst-bretagne.fr/accueil.html

Parmi les questions abordées: Quel type de démocratie et quelle éthique pour une cyberplanète ? Quelle place y occupe donc le citoyen-utilisateur ? Doit-on mettre en place au niveau mondial un mode de régulation pour continuer à promouvoir la liberté de l'information ? Comment une région s'adapte-t-elle au tout numérique pour être reliée au Net au meilleur coût ? Comment la multiplication des réseaux et des collaborations permet-elle à la science de se construire et de se gérer ? Comment la science doit-elle contribuer au développement de l'éducation, de l'information et à la construction d'une société du savoir ? Un atelier Spip - nouveau logiciel libre de publication de site web clé en main - sera également ouvert à tous. Voir http://www.uzine.net/rubrique91.html
Ouvert à tous


Le nouveau site de La vie artificielle
JPB/CJ 08/10/2001

Logo Vie ArtificielleMessage adressé par Jérome Damelincourt
jerome.damelincourt@vieartificielle.com

"...voici la troisième version du site VIA promis depuis plusieurs mois. Désormais le site a un hébergement professionnel et un nom de domaine http://www.vieartificielle.com. Souvenez-vous, VIA était un projet démarré en février 2000 et a été mis en place par un groupe d'étudiants de l'U.T.Compiègne. Une vingtaine d'étudiants ont travaillé sur ce site la première année. Aujourd'hui les passionnés du début ne sont plus étudiants et nous sommes trois à maintenir le site. Nous avons donc décidé dans cette nouvelle version d'avoir un aspect plus communautaire. Chacun pourra venir y déposer un article, une description de robot, un lien Internet, un livre, ...
Pour nous contacter, deux adresses :
webmaster@vieartificielle.com : pour des messages sur le site
redaction@vieartificielle.com : pour des messages sur le contenu "

Bonne nouvelle existence donc.


Le scientifique et le guerrier (sans oublier le marchand)
JPB 06/10/01

Couverture du livre : Le scientifique et le guerrier, de Jean-Jacques SalomonDans le cadre de nos réflexions sur la science et le scientisme, signalons "Le scientifique et le guerrier ", livre récent de Jean-Jacques Salomon paru chez Belin, Collection Débats, 2001.
Jean-Jacques Salomon, professeur honoraire au Conservatoire National des Arts et Métiers, a écrit différents livres par lesquels il invite à prendre un recul critique à l'égard des développements de la science, notamment quand ils sont soutenus par des intérêts économiques et politiques qui ne s'annoncent pas toujours clairement, ou qui ne correspondent pas toujours aux besoins de cette partie de l'humanité exclue du progrès par la pauvreté.
"Le scientifique et le guerrier" décrit le double rôle du scientifique, à la fois comme "développeur de systèmes d'armes" et comme dépositaire des perspectives de survie à long terme de l'humanité. Le livre alimentera un débat qui n'est pas près de s'arrêter.
On en verra un exemple dans la mise en garde véritablement apocalyptique présentée par Jeremy Rifkin, président de la Foundation on Economic Trends (Washington) ,dans le Monde du 6 octobre p.6: Bioterrorisme High-tech et révolution génétique. L'auteur montre les dangers des recherches en bio-génétique menées à titre militaire par les Etats, les uns à titre offensif (les rogue-states), les autres à titre défensif, avec l'appui de nombreuses firmes industrielles et scientifiques. Hors de tous contrôles, ces recherches produisent ou produiront à partir d'ADN recombiné des micro-organismes pathogènes incontrôlables, susceptibles s'ils sont répandus par des actions terroristes de provoquer un véritable effondrement des civilisations.
Jean-Jacques Salomon comme Jeremy Rifkin  ne recommanderaient sans doute pas l'arrêt de toutes recherches en bio-technologie, mais certainement pas de les confier à des militaires et à des entreprises économiquement intéressées à leur commercialisation. La question est de savoir si et comment, dans nos Etats démocratiques, de tels travaux peuvent être menés de façon aussi contrôlée que possible par la recherche publique.
La même question se pose à propos de l'intelligence artificielle.

Pour en savoir plus :
Colloque du Centre d'étude du vivant: la fabrication du vivant janvier 2001 : http://www.sigu7.jussieu.fr/cev/cevfabhum.html
interview de J.J. Salomon à propos de son précédent livre Comment survivre à la science, Albin Michel,1999 : http://www.weblmi.com/A2000/SOCIETE/834_129_interviewjeanj00.htm
Vues d'Ensemble n° 9 avril 2001 - Dossier: La responsabilité du chercheur : http://www.etud.fupl.asso.fr/site/publications/archives/vues_ensemble/ydelaunoit.htm
Jeremy Rifkin. Présentation : http://www.biotechcentury.org/rifkin.html  Voir aussi http://www.nationalcenter.org/dos7126.htm
Jeremy Rifkin "The age of access Penguin Book", 2001  - Commentaire: Can civilization survive when only the commercial sphere is left as the primary mediator of human life? :  http://www.gn.apc.org/resurgence/issues/rifkin207.htm


Danse avec le hasard (The danse of chance)
JPB 04/10/2001

L'exposition virutelle The Dance of Chance est le produit de la collaboration entre le Center for Polymer Studies et le Boston Museum of Science. Son objet est de montrer l'émergence de formes naturelles à partir de processus physiques et biologiques qui, au niveau microscopique, semblent résulter du seul hasard, ou plutôt du conflit entre les forces de contrainte et le hasard. La plupart de ces formes sont des fractales.

Les différents kiosques de l'exposition offrent de très belles images non figuratives. Des explications et des expériences en ligne sont fournies cas par cas.
Des questions-réponses sont fournies aux visiteurs  http://polymer.bu.edu/museum/


Traitement de l'information quantique ou comment faire interférer la lumière émise par un atome avec son image dans un miroir
CJ 04/10/2001

Franges d'interférence de la lumière issue d'un atome de baryum avec son image dans un miroir
Franges d'interférence de la lumière issue
d'un atome de baryum
avec son image dans un miroir

Juergen Eschner, Rainer Blatt et l'équipe de chercheurs de l'Institut de physique expérimentale de l'université d'Innsbruck (http://heart-c704.uibk.ac.at/) sont parvenus à faire interférer la lumière (photon par photon) issue d'un atome unique de baryum avec son image dans un miroir distant de 25 cm. Pour cela, ils ont excité l'atome de baryum piégé avec un laser, afin de lui faire émettre un photon unique.
Rapporté dans la revue Nature du 4 octobre, ce  travail montre que l'on peut observer avec une haute visibilité les effets d'un atome sur un autre, et voir aussi comment l'environnement modifie les propriétés d'un atome (émission spontanée et composition spectrale de l'émission). Permettant de mieux comprendre les effets à un et deux atomes, ces résultats pourraient mener à la réalisation de systèmes quantiques optiques fondamentaux. Ils constituent en tous cas une véritable avancée sur la voie du couplage d'un ou de deux atomes avec le mode d'une cavité, étape nécessaire dans le traitement de l'information quantique.

Pour en savoir plus :
Nature 413, n° 6855, du 4 octobre 2001, pages 495 à 498 : "Light interference from single atoms and their mirror images" (abstract), par J. Eschner, Ch. Raab, F. Schimdt-Kaler& R Blatt
On trouvera l'article complet (en preprint) sur : http://heart-c704.uibk.ac.at/Papers/Preprint_Ba_Eschner.pdf

Contacts :
Juergen.Eschner@uibk.ac.at et Rainer.Blatt@uibk.ac.at


A propos de Steven Johnson
JPB 04/10/2001

Couverture du livre : Interface Culture, de Steven JohnsonSteven Johnson est le co-rédacteur en chef (co-editor-in-chief) de FEED, le foisonnant site où l'on trouve une bonne  partie de ce que l'on ne peut ignorer pour Couverture du livre : Emergence, de Steven Johnsoncomprendre les temps qui viennent (au moins avec un regard adapté à la culture du Web).
Il a développé dans deux livres récents sa vision de ce qu'est le monde en train d'émerger de cette nouvelle culture, sur le modèle de la fourmilière (swarm). Des systèmes auto-organisateurs se développent sur le Web, l'organisent au plan global tout en rendant les internautes plus intelligents. Ces hypothèses ne surprendront pas les chercheurs en intelligence artificielle et en réseaux, mais elles sont encore largement ignorées des politologues et sociologues s'efforçant, avec une particulière urgence en ce moment, de mieux comprendre le monde.
Pour Steven Johnson et son équipe de FEED, les nouveaux processus en émergence ne dépersonnaliseraient pas les individus, en les noyant dans l'anonymat de millions de pages. Ils devraient au contraire leur permettre de s'agréger les uns aux autres dans des filières de développement suffisamment fortes pour atteindre un poids compétitif. Un individu seul, noyé dans la masse de 6 milliards de semblables, n'est plus capable de se faire entendre, quelle que soit la pertinence de son propos. Lorsqu'il a la possibilité de s'enrichir par une interaction permanente avec d'autres proches de lui, il acquiert poids et efficacité.

Il existe déjà de nombreux exemples de tels systèmes de reconnaissance et d'enrichissement répartis. Par exemple les formules du type "Ajoutez votre commentaire" sur les serveurs Slashdot ou le nouveau plastic.com. Depuis longtemps, et plus simplement les librairies en ligne telles Amazon.com, permettent aux lecteurs s'intéressant à un livre donné d'en connaître d'autres, ainsi que les titres disponibles sur le même sujet.

Nous ne pouvons pas, notamment en Europe, ne pas nous interroger sur la nature de l'univers ainsi en train de se constituer, qui complétera progressivement les univers bien connus du broadcast unidirectionnel (presse, TV) et même de l'interactivité point à point (l'édition html). N'allons nous pas voir, sous l'apparence du renforcement du rôle des individus, se conforter ce que Toni Négri et Michaël Hardt appellent dans leur livre l'Empire: un système global de domination. Pire encore, la culture du terrorisme islamiste ne pourra-t-elle s'en emparer pour proliférer?  Rien en effet ne garantit que l'esprit global du Web évoluera dans un sens ou dans un autre, acceptable ou inacceptable par nous. Les émergences pourront prendre d'innombrables formes, comme le montre l'usage qu'ont commencé à faire du Web, pour se propager et s'unir, divers conservatismes et fondamentalismes aussi peu évolutionnistes que possible. Nous nous trouvons projetés dans le nouveau champ de bataille de la conscience humaine, celui de la compétition darwinienne dans l'espace des réseaux, où ne survivront que les plus aptes à s'adapter. Aptes comment ? S'adapter à quoi ? Il faudra le découvrir en marchant. Ce qui est certain, c'est que ceux qui ne sauront pas se positionner dans cet espace des réseaux risqueront la disparition pure et simple.

Pour en savoir plus :
Emergence: The Connected Lives of Ants, Brains, Cities, and Software par Steven Johnson : http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/068486875X/ref=bxgy_sr_img_a/107-0158732-6672540
Interface Culture : How New Technology Transforms the Way We Create and Communicate par Steven Johnson : http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0465036805/ref%3Ded%5Foe%5Fp/107-0158732-6672540
FEEDmag :  http://www.feedmag.com/
Plastic.com: recycling the web in real time : http://www.plastic.com/
slashdot : http://slashdot.org/
Empires, par Toni Négri et Michaël Hardt, Exils, 1998-2001 Interview de l'auteur : http://vacarme.eu.org/article28.html


Un système de reconnaissance gestuelle
CJ/03/04/2001

L'entreprise japonaise Hitachi  (http://global.hitachi.com/) vient de développer un système capable de convertir instantanément sous forme de texte le langage des signes et les mouvements de la tête des personnes muettes et malentendantes. Ce système est composé d'une paire de gants spéciaux et de deux caméras vidéo : les gants sont équipés de capteurs afin de détecter la position de la main et des doigts exprimant les mots ; les caméras permettent de suivre les mouvements de la tête fournissant la structure grammaticale. L'ensemble est relié a un ordinateur équipé d'un logiciel spécifique qui analyse l'ensemble des mouvements et qui les retranscrit sous forme de texte.
Le système reconnaît pour l'instant 300 mots, avec un taux de précision de 95 %. Les chercheurs d'Hitachi travaillent aujourd'hui à son amélioration afin de parvenir à 500 mots tout en augmentant le taux de précision.


Nouveau système de stabilisation en mer, assisté par ordinateur
CJ 03/10/2001

Steinco, entreprise norvégienne spécialisée dans les technologies informatiques pour l'instrumentation maritime, vient de développer un système de stabilisation de navire assisté par ordinateur -Roll Damping System (RDS)- qui diminue le tangage du bateau par gros temps.
Le principe repose sur la mise en oeuvre de quatre ailerons au profil d'aile d'avion montés de part et d'autre de l'étrave du navire. Mus par des cylindres hydrauliques controlés par ordinateur, ces structures sont capables d'effectuer une rotation de 180° en deux secondes. Un mouvement vertical permet aux ailerons de contrer l'effet des vagues et ainsi, d'atténuer le roulis. Avec ce système, Steinco vise principalement les entreprises de transport maritime et l'industrie du pétrole. L'intérêt est de contribuer a diminuer les retards des navires par gros temps, d'éviter que les voitures embarquées sur les ferry ne se déplacent, de diminuer la consommation de carburant et, enfin, de diminuer l'inconfort des passagers.
Trois navires norvégiens doivent bientôt être équipés de ce système, susceptible de s'adapter à toutes sortes d'embarcations.

Pour en savoir plus :
http://bjorge-gruppen.no/


Le programme interdisciplinaire du CNRS-Stic sur la société de l'information
JPB 02/10/01

On trouvera tous les détails sur cette action, à laquelle s'associe le Commissariat au Plan, dans la page http://cps.ens.fr/pgmSTIC-CNRS.html: objectifs, problématiques, axes de recherche, modalités de réponse à l'appel d'offre. Le champ couvert est vertigineux.
Espérons que les opérations retenues ne se dilueront pas dans l'agitation moléculaire.


Congrès annuel d'intelligence artificielle à l'université technique de Vienne
CJ 01/10/2001

Le Congrès annuel d'intelligence artificielle (IA), organisé par les sociétés savantes allemandes (informatique) et autrichienne (IA), s'est déroulé à l'université technique de Vienne, les 19,20 et 21 septembre derniers.
Les thèmes abordés ont couvert un large champ, allant des fondations de l'AI aux applications industrielles. Les principales conférences portaient sur le traitement de la parole, la théorie des jeux, les agents logiciels intelligents, la robotique cognitive et la représentation du savoir.
La robotique mobile, pour sa part, a été illustrée par l'exemple des robots footballeurs.
De nombreux ateliers spécialisés ont été l'occasion de fructueux échanges : citons par exemple les thèmse comme "Where will autonomous robots go to?" ; "Uncertainty in Artificial Intelligence" ; "Modal Logic in AI "...
Une journée industrielle ouverte à l'ensemble des participants a été consacrée à la présentation d'applications (Siemens Autriche, IBM (laboratoire de Zurich), Dresdner Bank, DaimlerChrysler...).

Pour en savoir plus :
http://www.kr.tuwien.ac.at/KI2001


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